Lors de crises humanitaires et de guerres, les filles sont exposées à de grands dangers. La violence et l'exploitation marquent leur vie quotidienne. Par peur de ne plus pouvoir subvenir aux besoins de leurs enfants de nombreux parents tentent de marier leurs jeunes filles. Des grossesses précoces avec des risques médicaux majeurs pour les corps sous-développés en sont la conséquence. Les filles n’ont d’autre choix que de quitter l’école. L’impact sur leur avenir est catastrophique.
Les projets d'aide de CARE offrent une protection et répondent aux besoins des filles, même dans les plus grandes crises de notre époque. Nous proposons des refuges sécurisés, un soutien psychologique et des soins médicaux. En parallèle, nous travaillons avec les parents pour les renforcer et les informer sur les conséquences dramatiques des mariages d'enfants. Cette approche holistique porte bien ses fruits. Elle protège les filles au Liban, à Gaza, en Syrie et dans d’autres crises.
Avec votre don, vous soutenez notre aide en faveur de la protection des filles.
permettent p.ex. la distribution d’un colis qui contient ce dont les filles ont le plus besoin : serviettes hygiéniques, produits d'hygiène féminine, gel douche, shampoing, serviette, sous-vêtements, lampe torche, etc.
contribuent p.ex. à la mise en place d’un refuge sécurisé pour filles et femmes qui, lors d’une catastrophe, sont soit à risque de violence sexuelle ou qui ont vécu une agression et ont besoin de soutien pour se remettre de ce trauma.
permettent p.ex. la distribution d’un grand colis à une famille qui a tout perdu et contient de la nourriture, des articles d’hygiène, du matériel pour renforcer un abri de fortune et d’autres biens de première nécessité.
« Depuis ma naissance, nous avons dû fuir à plusieurs reprises.
Aujourd’hui, nous vivons dans un camp pour familles déplacées.
Grâce à CARE, je vais régulièrement à des séances de soutien psychosocial.
C’est là que je rencontre mes amies, et où nous jouons et apprenons ensemble. Je suis fière de moi, d’avoir poursuivi mes études. »
Raghad
Yasmin a deux ans. Elle a de la chance, elle est dans une salle d’attente improvisée d’un hôpital au Nord de la Syrie où elle va voir son pédiatre. Pendant 13 ans de conflit, les hôpitaux, dont ceux soutenus par CARE Luxembourg, étaient devenus des cibles prioritaires des attaques aériennes. Aujourd’hui, l’accès aux soins de
santé est extrêmement limité.
Au cœur de l’humanitaire, les projets de CARE Luxembourg ciblent particulièrement la protection des filles comme Yasmin en Syrie, à Gaza, au Liban, ainsi que dans d’autres régions en crise.
Au Liban, les projets luxembourgeois ont fourni une assistance vitale aux familles pendant les combats, tout en assurant que la sécurité et la dignité des filles soit respectée.
En Syrie, nous fournissons une aide d’urgence pour les familles et renforçons les mères. Pour les prochains mois, nous planifions de soutenir à nouveau des centres de santé, des espaces sécurisés ainsi que les mères afin qu’elles puissent à nouveau nourrir leurs familles.
Während ich Ihnen diese Zeilen schreibe, gibt es neben all der Unordnung, die unsere Welt derzeit bestimmt, durchaus auch Positives zu berichten. So schickte mir heute Morgen eine sehr gerührte Kollegin eine persönliche Nachricht aus ihrem Flug nach Damaskus, der syrischen Hauptstadt. Ihre Bilder zeigen singende und glückliche Syrier, die in ihre zumindest im Moment friedliche Heimat zurückkehren.
13 Jahre Krieg haben in dem schönen Land schwere Verwüstungen und eine traumatisierte Bevölkerung hinterlassen, doch das Glück und die Hoffnung dieser Menschen machen mir Mut.
Mut machen mir auch unsere CARE-Helfer im Libanon. Während der schlimmsten Bombenangriffe auf Beirut waren sie weiter in den Straßen der Stadt unterwegs, um Schwächsten beizustehen. Mit viel Zuversicht und Mut arbeiten sie täglich in den Projekten von CARE Luxembourg, um Mädchen und jungen schwangeren Frauen beizustehen. Gegen alle Widerstände bieten sie ihnen Schutz, psychologische Hilfe und sogar die Möglichkeit selbst Geld zu verdienen.
Frédéric Haupert.